Genre : Poème
Longueur : 1 page
Date : Février 2024
Contexte : Concours d'écriture
Statut : Disponible
La Mer emporte les pas sur les sables et les embruns dans le vent
Te souviens-tu des étés dorés aux rayons flamboyants ? Tant
De bons moments qui passent sur mes joues iodées
La Mer emporte les pas sur le sable et les embruns dans le vent
Les voiles sont parties depuis longtemps, et j’entends
Nos murmures d’antan, dans un coquillage creusé
A la Mer, j’emboite le pas,
Je fracasse ma carcasse
En pensant à toi
A la Mer je me noie
Dans le souvenir de tes pas
De vie à trépas, ils passent
Les embruns dans le vent
Chante ta chanson, désormais lointaine.
Les embruns dans le vent, ma chevelure de reine
Balaie les derniers remous de ton existence. Entends
Mon coeur, qui prend son envol, sur la page livide, la marée
Monte, monte comme la tempête d’un corps trop longtemps épuisé
Par les vagues de remords, laisse moi je m’endors, dans les vagues l’odeur,
De ma maman Mer, comme une berceuse, mon coeur tangue, au rythme des profondeurs.
Demain l’aube sera clair, j’ai trouvé mon royaume, fait de perle et d’éclair, de sombres anémones.
La Mer emporte les pas qui doivent partir, la Mer emporte les pas qu’on ne peut pas retenir,
Et les embruns dans le vent, ce n’est que le violet de ma soif, et les embruns dans le vent, je les étends aux gens. Sur la plage, le sable est gris, les coquillages, rouillés. La tempête peut faire son entrée.
La mer emporte les pas, et mes mains dans le vent.
Je sens que l’espoir, c’est une histoire à saisir.
Ajouter un commentaire
Commentaires